L’autoévaluation, reconnue par l’
ISO comme un outil clé du management pour positionner le savoir et le savoir-faire d’un collaborateur ou d’un groupe de collaborateurs dans l’entreprise, consiste en une liste de questions structurée selon 6 chemins d’autoévaluation, considérés comme les vecteurs de réussite de l’entreprise. La communication d’entreprise, le fonctionnement par processus, l’optimisation de la performance, le développement durable, le management des risques et la maîtrise des budgets. Chaque question donne lieu, de la part du candidat à une reconnaissance de compétences, à une réponse graduée selon les 5 niveaux de maturité identifiés par
ISO (débutant, proactif, flexible, innovant, durable) et motivée par un ou plusieurs éléments de preuve.
Ces éléments de preuve sont ensuite comparés à ceux qui ont été identifiés comme les bases incontournables qu’un manager est en droit d’attendre de la part de ses collaborateurs. Les réponses données et leurs appréciations qualitatives permettent alors de définir un plan d’amélioration destiné, selon les cas, à parfaire le management ou à compléter la
formation des collaborateurs.